Le patrimoine au cœur.
Le patrimoine, c’est au sens littéral du terme, l’héritage du père. Ce sont les biens de famille que l’on hérite de ses ancêtres. Ce sont les biens que l’on a soi-même à cœur de transmettre à ses héritiers. Cela est vrai pour une personne, pour une famille. Cela est tout aussi vrai pour une commune, pour une région, pour un pays.
Danièle Baillieux-Henry a vécu cela avant même de s’investir dans l’action municipale.
Originaire de la région parisienne, elle passe en janvier 1982 un concours administratif qui la conduit à travailler à l’Assemblée nationale auprès de parlementaires, au sein de la Commission des affaires culturelles et à la présidence. Elle y observe de près la vie politique française ; elle travaille aux côtés de députés connus pour qui elle garde une belle estime.
En 2003, elle est nommée au musée du Parlement. Le Parlement, c’est la réunion de l’Assemblée nationale et du Sénat qui, lorsqu’il doit tenir une séance, occupe une partie du château de Versailles. Le Parlement ne se réunit dans les faits que très rarement, pour modifier la Constitution par exemple. Mais à Versailles, il dispose de locaux et d’un musée dont Danièle Bailleux-Henry est co-responsable.
La fermeture du musée en 2007 correspond pour elle à un départ en retraite et à une installation durable à Bricqueville sur mer, qu’elle connaissait déjà bien depuis très longtemps pour y passer des vacances.
« Ma carrière professionnelle m’a permis d’acquérir une expertise en gestion administrative et en coordination de projet. Ces compétences sont un atout précieux pour Bricqueville sur mer ». En 2014, elle entre au Conseil municipal comme maire-adjointe en charge du patrimoine et des affaires culturelles, poste qu’elle poursuit dans la mandature suivante, de 2020 à aujourd’hui.
L’association pour la restauration et la sauvegarde du patrimoine bricquais (ARSPB), créée en 2016 et qu’elle préside depuis 2022, a permis à la commune de disposer de subventions complémentaires pour réaliser les importants travaux de rénovation de l’église.
Poursuivre l’action menée et déployer de nouvelles initiatives est pour elle un objectif pour les six années à venir : « La commune doit rester un lieu où le patrimoine est préservé et où la culture est partagée ».
Le patrimoine bricquais n’est pas seulement une affaire de chantiers et de subventions. Il est d’abord une affaire de cœur, un cœur qui appartient à tous.
